Copilote d'entraînement · AI-native
feezify — le copilote d'entraînement IA qui lit ta forme du jour
En 2018, j'ai lancé un SaaS d'entraînement. En 2026, je l'ai débranché et reconstruit en copilote IA-native : zéro serveur, zéro compte, il tourne sur ta propre IA. Il lit ta journée — charge × ressenti — et te dit vert, orange ou rouge, et surtout pourquoi. Il t'éclaire ; c'est toi qui décides.
Tu t'entraînes à l'aveugle sur un des deux axes
Premier piège : tu écoutes les chiffres. Forme fraîche, charge basse, l'appli dit « vas-y » — et tu pars sur une journée où ton corps disait clairement non. Une semaine plus tard, tu paies.
Second piège : tu écoutes ton humeur du matin, et tu rates les jours où tu étais réellement prêt à pousser.
On programme la charge. On oublie l'état de celui qui l'encaisse.
Croiser ta charge et ton ressenti — la méthode, en clair
Le vrai sujet n'est ni les chiffres ni le ressenti tout seuls. C'est le croisement des deux — et savoir, dans le doute, lequel doit l'emporter.
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1 · La charge objective
À partir de tes activités, feezify calcule ta charge en vraies moyennes exponentielles (TSS → CTL / ATL / TSB). Le TSB te donne ta forme. C'est déterministe — des maths, pas une opinion.
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2 · Le ressenti subjectif
Ton journal donne ta disponibilité réelle : sommeil, fatigue, motivation, stress, sensations des jambes, ce qui se passe en dehors du sport.
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3 · Le croisement
feezify pose un signal — 🟢 vert, 🟠 orange ou 🔴 rouge — et surtout l'explication. La couleur ne se discute pas ; le pourquoi est en clair.
La règle, celle qui faisait toute la valeur de l'ancienne appli : le subjectif arbitre l'objectif.
- Blessure ou maladie → toujours rouge.
- Disponibilité basse → jamais vert.
- Des jambes fraîches ne passent jamais avant un corps qui dit non.
Disons-le net : feezify est un copilote, un assistant de lecture. Il ne prescrit aucune séance, ne te dit jamais quoi faire, ne remplace ni un entraîneur ni un médecin. Le poids, par exemple, n'est lu qu'en tendance — jamais comme un diagnostic. La décision t'appartient, toujours.
Sur ta propre IA, zéro infra
feezify n'est plus une appli que j'héberge. C'est une skill + un cœur markdown qui t'appartient, posés sur ton IA (Claude, OpenClaw). L'IA est la surface, la skill est le composant, ton markdown est l'état, la conversation est l'interface.
- Cœur portable — un dossier de markdown que tu possèdes.
- Skill — se branche sur ton IA (Claude, OpenClaw).
- Zéro infra — pas de serveur, pas de compte, pas de télémétrie.
- Tes données restent à toi — un connecteur (Strava…) reste désactivé tant que tu ne l'actives pas. Rien ne part chez un tiers sans ton accord.
- Deux mémoires — ton journal, que tu écris ; et la mémoire que le copilote compile sur toi avec le temps, chaque constat traçable jusqu'à un jour précis.
- Provider-agnostique — Strava n'est qu'un adaptateur. Le moteur ne dépend d'aucune marque.
- Code ouvert — la méthode est à découvert. Tu peux la lire, la juger, la forker.
D'un vieux SaaS (2018) à l'AI-native (2026) : pourquoi j'ai tout reconstruit
— Je lance feezify : un SaaS hébergé (Node / Express / Mongo, comptes, base, sync Strava, déploiements). Sur le papier, une vraie petite appli.
– — Je le fais tourner. Et je vois la vérité gênante : 90 % n'était que de la tuyauterie. La valeur tenait dans une toute petite chose — croiser la charge objective avec la disponibilité subjective, et ce jugement sur le moment où le ressenti l'emporte.
Puis les agents IA sont arrivés. Et ce poids mort n'avait plus aucune raison d'exister. Le serveur, les comptes, le frontend : un agent s'en passe. Pas la méthode.
— Je débranche, et je reconstruis feezify IA-native : une skill + un cœur markdown qui t'appartient, sur ta propre IA. Zéro serveur, zéro compte, zéro télémétrie.
J'ai mis sept ans à comprendre que le produit, ce n'était pas le code. C'était les vingt lignes de méthode au milieu.
Pour qui c'est
- Tu t'entraînes sérieusement (vélo, course, VTT, endurance) et tu enregistres tes séances.
- Tu tiens — ou tu es prêt à tenir — un journal honnête, même court.
- Tu veux lire ta forme plus clairement, pas qu'on te dicte tes séances.
- Tu es à l'aise avec une IA (Claude, OpenClaw) et l'idée d'un outil sans appli, sans compte.
Suivre le build, soutenir le projet
Je construis feezify le soir, en side project, à découvert. Le code est ouvert et gratuit pour tout le monde.
Questions fréquentes
feezify, est-ce un coach qui me donne mon plan ?
Non, et c'est volontaire. feezify lit ta journée et te dit vert / orange / rouge, avec le pourquoi. La décision reste la tienne. C'est un copilote, pas un coach : il t'éclaire, tu décides.
Faut-il un abonnement ou un serveur ?
Non. Il n'y a pas d'appli à héberger, pas de compte à créer. feezify est une skill + un dossier markdown qui tournent sur ta propre IA. Zéro infra.
Où vont mes données ?
Chez toi. Ton cœur est un dossier de markdown sur ta machine. Pas de serveur feezify, pas de télémétrie. Un connecteur comme Strava reste désactivé tant que tu ne l'actives pas toi-même.
Quelle IA faut-il pour l'utiliser ?
Une IA capable de skills — Claude, ou un agent self-hosté comme OpenClaw. Tu installes feezify dessus, et tu lui demandes comment tu vas aujourd'hui.
En quoi c'est différent d'analyser Strava à la main ?
Strava te donne des chiffres. feezify les croise avec ton ressenti, applique une règle (le subjectif arbitre), et te rend une lecture expliquée — pas un tableau de plus à interpréter seul.
C'est prêt ?
C'est une beta qui arrive. Le cœur fonctionne, je l'affine à découvert. La liste d'attente, c'est pour l'avant-première et faire partie des premiers retours.
feezify n'essaie pas de te coacher. Il t'aide à te lire.
Il arrive en beta. Si l'idée d'un outil qui lit ta journée — sans serveur, sans compte, sans te dire quoi faire — te parle, tu seras parmi les premiers à l'avoir.
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