Les Web Components et l'accessibilité — Paris-Web 2025

Depuis deux ans, je participe à Paris-Web avec mon collègue Simon Duhem grâce à notre employeur MGDIS. En 2025, l’histoire a changé : nous ne sommes plus seulement venus écouter, mais parler. La candidature, portée par Simon, nous a offert une aventure partagée — comme un relais. Et comme dans le sport ou les voyages en van, ce genre de défi apprend à simplifier, à partager et à rester attentif aux autres.

Le 26 septembre 2025, lors de la 20ᵉ édition de Paris-Web — la conférence francophone de référence sur les standards du web et l’accessibilité — nous avons présenté notre sujet : Les Web Components et l’accessibilité.

Le contexte : un design system accessible by design

Depuis 2022, avec Simon et l’équipe de designers produit de MGDIS, nous développons un design system qui se veut accessible by design. Les produits de l’entreprise reposant sur des socles techniques différents (AngularJS, Vue 2, Vue 3), nous devions — et voulions — produire un seul livrable interopérable. D’où le choix d’une technologie native : les Web Components. Avantage supplémentaire, leur pérennité : qui dit natif dit standard, et les standards du W3C évoluent sans changer de paradigme, contrairement à des technologies comme React ou Vue. Nous avons ajouté par-dessus une couche StencilJS pour faciliter le développement, gérer la réactivité, les polyfills et d’autres points.

Le sujet : web components, shadow DOM et accessibilité

Notre retour d’expérience porte sur les contraintes qu’imposent les Web Components et leur shadow DOM pour répondre aux besoins d’accessibilité. La vie des web components — et leur accessibilité — n’est pas si simple : c’est tout l’objet de la conférence.

Le replay plutôt qu’une transcription

En revisionnant le replay, je retrouve l’ambiance Paris-Web : les sous-titres qui rappellent la vélotypie, l’interprète LSF qui partage la scène. C’est pour cela que j’ai attendu sa mise en ligne plutôt que d’en faire une transcription sans âme. N’hésitez pas à vivre — ou revivre — ce moment. Comme lors des questions et des « informelles » qui ont suivi, le sujet reste ouvert à la discussion.

Ce que ce grand oral m’a appris

J’ai mené cette aventure avec soin et passion. Ce « grand oral » m’a sorti de ma zone de confort et n’a fait qu’amplifier le respect que je porte aux speakers. Monter sur scène m’a fait mesurer les progrès qu’il me reste à faire : c’est une compétence à part entière. Je ne l’aurais pas osé sans avoir constaté, lors des deux éditions précédentes, la bienveillance du public.

Remerciements

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