Vélo, Boulot, Dodo

Vélo, Boulot, Dodo

Partager ! #Sport #Experience

Vous connaissez sûrement plus la citation “Métro, Boulot, Dodo” que je me suis ré-approprié. Depuis que j’habite à Pontivy, j’ai la chance de pouvoir aller tous les jours au boulot à vélo, parcourant les 2km500 séparant mon domicile du bureau, en longeant le canal, quatre fois par jour. Fraîchement l’hiver et chaudement l’été, vous me croirez, ou non, mais prendre le vélo conditionne une bonne journée!

J’ai découvert le vélo urbain sur le tard, lors d’un week-end en amoureux sur Nantes, il y a maintenant 5 ans. Jusque là, le vélo pour moi était soit fait pour les sportifs, soit fait pour les “papys” ou les “bobos”. Le cliché ! Mais à Nantes, on s’est vite rendu compte avec ma chérie que le centre-ville était vaste et qu’utiliser leur “Bicloo” nous permettrais de le découvrir très rapidement, en long, en large et en travers. Et franchement, Nantes à vélo ça le fait carrément, c’est tellement adapté! Grace à cet usage urbain du vélo, on s’est vraiment imprégné de la ville et avons eu le temps de faire de superbes photos.

C’est après ce week-end, que je me suis intéressé de prêt à tout l’univers urbain qu’il y a autour du vélo. Avoir un joli vélo, qui a un look à mon image, qui est fonctionnel, moins tape à l’oeil et mon fragile qu’un vélo de route ou un vtt, devenait de plus en évidant pour moi, ne serait-ce que pour partir en vacances. Comme beaucoup de jeunes, je me suis orienté vers le fixie. Ce vélo avait pour moi deux intérêts, je n’avais pas à choisir une gamme de dérailleur “cheap” qui ne faisait absolument pas rêver. S’ajoute à ça la capacité de personnalisation qui est immense de par le choix de pièce et cette identification à la culture street, comme avec le skateboard et le BMX qui ont accompagné mon adolescence.

Celà fait donc deux ans que je longe le canal à chaque trajet, à vélo, pour aller travailler. J’ai rapidement pris l’habitude grâce au temps estivale qui m’encourageait à prendre l’air. C’est vrai aussi que croiser les touristes sur le chemin du travail tous les jours, me faisait me rendre compte de la chance que j’avais de pouvoir le faire toute l’année. Et plus de ça, mon organisme qui a longtemps eu l’habitude d’être actif et en extérieur, ne comprenait pas réellement cette sédentarité dans un poste en bureau que je ne connaissais pas.

En prenant le vélo chaque matin, je me suis rapidement rendu compte des biens-fait sur le moral, mais je ne me suis pas aperçus, tout de suite, des biens-fait sur l’organisme. Comme je ne voulais pas que prendre le vélo pour aller travailler soit une contrainte, je ne le laissais au garage que lors des jours pluvieux. Alors, c’est après plusieurs jours de pluie d’affilé, que je me suis rendu compte, à la reprise du vélo, que la respiration était beaucoup plus dure, que les jambes piquaient et que je transpirais plus rapidement. Après un bref calcul, j’ai compris, le trajet bureau-domicile en vélo me faisait faire simplement et sainement du sport, environ 1h30 par semaine pour presque 40Kms…

Aujourd’hui, je commence mon troisième hiver de “vélo-taf” et je commence toujours la journée de la même manière: j’enfile mes gants, mon casque, j’allume les lumières et je pars pour mes 2km500 qui me sépare du bureau avec le sourire sur les lèvres. C’est avec la vue du lever de soleil sur le canal tous les matins que je réveille mon ainsi corps et mon esprit avec une activité saine. Mais si les bienfaits du réveil musculaire sont moins impactant sur le stress de la journée. C’est le retour en vélo, qui me serre de sasse de décompression entre le bureau et la vie privée. Je suis tellement convaincu des biens-fait sur mon organisme, que je préfère prendre le risque de rentrer sous la pluie à vélo s’il ne pleut pas lorsque je pars au bureau, car ce moyen de locomotion fait partie de ma routine bien-être.

Je sais que je fais partie d’une minorité de personnes qui habitent suffisemment près du boulot pour profiter des bénéfices de cette routine. Peu-être qu’il y en a d’autre qui n’ont pas encore franchis le pas, pourtant comparé à un usage sportif, aller à vélo au boulot est accessible, encore plus peu-être aujourd’hui avec le prix du gazoile. Casser la routine ou la changer peu parfois faire peur, pourtant, je ne connais pas une personne qui comme changerait son vélo pour la voiture, alors que, combien d’entre vous êtes vraiment satisfait de vos trajets en voiture ?

Je suis tellement convaincu de cet état d’esprit que j’ai créé un t-shirt qui le revendique, celui la photo ci-dessus. Vous pouvez l’acheter en suivant ce lien. Il est en vente à 25€, avec en supplément un frais de port de 5€. Dans une logique de consommation raisonné, le t-shirt est fabriqué une fois la commande passée. Oui, le délai s’en voit un peu plus long, mais ainsi, il n’y a ni gâchis, ni sur-consommation, seulement une histoire imprimée pour vous sur un t-shirt dans une démarche éco-responsable. Comme préserver la nature est une cause essentielle pour moi, mais aussi pour les générations futures, dont mon fils fait partie, je m’engage à reverser cinq centimes de chaque t-shirt à la WWF. Le montant restant, une fois les frais de production et bancaires déduits, servira à payer les serveurs du site et continuer à développer mes projets: l’application de suivi d’entrainement et cette ligne sportwear. N’oubliez pas de partager le lien à votre réseau, c’est ce qui m’aide plus à continuer l’aventure avec vous.

- Nicolas

Nicolas Jouanno, Développeur front-end JS @mgdis
Par Nicolas Jouanno,